Besoin d'écrire ce soir. Pourquoi? Toujours la même histoire, ça ne va pas toujours, l'écriture fait du bien.
J'attends un épisode de Buffy contre les vampires, enfin son chargement. Foutu lecteur mégavidéo. Je ne sais pas pourquoi je me refais ça. J'aime, c'est tout. Les personnages sont attachants, et bien plus qu'une satire, l'histoire se meut peu à peu en véritable intrigue. Et la destruction du personnage de Buffy, jusqu'à l'anihilation. Mon personnage préféré reste Spike. désespéré, drôle, pitoyable. Adorable.
Passé sur le blog d'une amie ce soir. M'a un peu foutu un coup au moral. En fin de compte, on finit tous par se détruire. J'espère qu'il existe réellement la possibilité d'une retrouvaille.
Ce qui est drôle, c'est que le fil de mes pensées n'appartient au final qu'à moi. Je suppose que ce qui précède est incompréhensible, tant pis. J'aime à m'étaller, mais avec un certain mystère. La lecture n'est qu'une forme intellectuelle de voyeurisme.
Je ne sais que dire, ou que penser. Je redéscends un peu de mon nuage. Normal, ces vacances étaient géniales. Je n'ai rien branlé d'ailleurs. Je rendrais un DM de physique bâclé, et je devrais bosser tous les soirs pour rattraper mon retard. Mais tant pis, j'en aurais profité. Joies d'un bon jeu de rôle ou d'une simple sortie en ville avec des amis.
Presque personne ne m'a manqué à Perrin. Je n'ai pas envie d'y retourner. Ce n'est pas que je ne suis pas intéressé par ce qui se passe, loin de là. Non, c'est juste que tout vire plus ou moins à la routine, et rien de pire que l'intense qui vire à la routine.
Je rêve d'Elle, j'aime à espérer. Pourquoi pas? Ca me permet de trouver le sommeil en tout cas.
Pourquoi toute cette amertume? Je me surprends moi-même. C'est étrange. La fatigue peut-être. Et le blues de la rentrée aussi, sans doute.
Envie d'une murge comme je n'en ai plus eut depuis longtemps. Envie de rire, de rire à n'en plus pouvoir, à en pleurer, de se tenir aux murs, et des les engueuler parce que c'est pas sympa de danser comme alors que je compte sur eux. Jeudi dernier, ça tenait presque à ça. La jument de Michaud dans les oreilles, un fou rire m'a pris à la station de métro. Contemplation absurde et délicieuses de néons. Ca fait monstrueusement du bien de se dire que le monde est beau, et que la vie est belle, douce et agréable, et surtout d'y croire de tout son être. D'être tellement en phase avec tout ça que l'on rit de joie.
Allez, retournons-y.
Allez dire au capitaine : "guerre, guerre, vente, vent ! "