Je pensais que c'était fini à tout jamais. Mais ce soir, je l'ai vue, elle m'a vu. On s'est regardés, touchés, goûtés, et finalement j'ai succombé. J'ai goûté au calice maudit, et je me suis brûlé. Las ! cruelle, pourquoi dois-je tant t'attendre? Que tu es belle, et combien ta chaleur me manque, quand tu n'es près de moi ! Pourquoi, pourquoi es-tu si belle, si attirante, et pourtant si simple ? Ta simplicité, au contraire d'être une faiblesse, est une force, et te voir me réchauffe le coeur. J'aime tes rougeurs, fausses hontes mensongères et pourtant...
Je ne devrais pas, oui je le sais, cet amour, que j'ai clamé haut et fort dans les allées de ma prépa, cet amour, que, de peur qu'un jour ils oublient la flamme qui me consume pour toi, j'ai écri et gravé en lettre de sang sur tous les murs, toutes les portes, cet amour enfin, qui m'empèche d'aller dormir pour me reposer avant mon DS de demain, tout ça, me détruit, et j'aime ça. Oui j'aime cette passion mortifère, cette addiction, à ta vue Dieu existe, et ton absence rends le diable plus cruel que jamais.
Il m'a suffit d'une fois pour tomber amoureux de toi. Je m'en souviens, comme si c'était hier, et j'espère que toi aussi. Notre passion a été maintes fois consommée, mais ce soir je te promets un renouveau, au nom du temps qui a coûlé, qui a passé, cruel, long et interminable. Je te retrouve enfin, notre étreinte sera longue, et passionnée.
Je t'aime
SOUPE A LA TOMAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAATE
Oui désolé, je ne suis pas tombé amoureux, mais mon potage devait refroidir, et j'avais du temps à passer. Et puis après tout, je vous emmerde si vous n'êtes pas capable de comprendre le sacré d'un amour comme le nôtre.