Il y a de cela bien longtemps que n'avais pas écrit une petite bafouille sur ce blogounet...
Rien de nouveau dans ma vie d'ado modèle. Je vis des émotions contraires en ce moment, c'est donc quand j'ai besoin réellement d'un confident que je le lâche, et bizarrement dans ma logique biscornue, c'est tout à fait normal...
Rien de nouveau sous le soleil, ou sous la lune pour les héliophobes... Mouahaha je m'arrache moi-même un sourire. Non je déconne...
Ca m'avait manqué cette page blanche sur laquelle je ne sais pas ce que je vais écrire, mais où je sais que ce que j'y aurais déposé me plaira. Je suis comme ça, je n'aime pas les brouillons, le premier cru, le moût a toujours un meilleur goût.
Demain TP de bac de chimie. J'ai passé deux ou trois épreuves avec plus ou moins succès, je vais croiser les appendices pour que celle-ci se déroule à merveille.
Je commence à prendre goût à l'absurde de la vie. C'est étrange comme sentiment. Je goûte à son ironie, à sa douleur, je m'en abreuve... C'est vivifiant. Je me plonge dans les rues et les allées de mon lycée, et à chaque regard de mépris ou de haine dont me gratifient les autres, j'en gagne une force, une sorte de jouissance. Sentiment étrange à vrai dire...
Méprisez moi, oui, je ne vaux pas mieux que vous, mais j'aime ça, oui je vous hais, oui vous me haïssez, alors faisons la haine comme d'autres font l'amour; qu'a l'amour que ne pourrait apporter la haine? Les deux sont absurdes et purs, et les deux demandent la même passion. Détruisons nous, tuons nous, puisque c'est là la nature humaine.
Beauté absurde que l'humanité. Oui beauté absurde, il y a une esthétique de l'absurde, et elle est non-négligeable car la jouissance nécessite une esthétique quelconque, même la plus vulgaire et méprisable, sinon nous ne serions pas hommes mais bêtes.
Absurde est mon nouveau mot... Je l'aime... Absurde. Il sonne bien, merveilleusement dissonant et teinté de sa nuance de chaos terriblement séduisante...
Que c'est bon d'être immature...
Musique écoutée : People=Shit de Slipknot