Pas eut le temps de t'écrire depuis longtemps, petit blog.
Vendredi mon prof de maths nous a rendu les DS. Je savais que j'avais été mauvais. Je suis arrivé 13eme. Sur 47 ouais je sais, mais l'important c'est que douze connards (asses?) me soient passé devant. C'est décidé. La prochaine fois je réviserais.
Du reste, j'ai eut une soirée tous les soirs, donc je suis un peu comateux. Mes vacances commencent bien. Des rencontres inattendues, des gens vraiment sympa. C'est achtement cool quand l'alchimie prend en fait. Que raconter de plus? Je ne sais pas. Je ne sais vraiment plus où j'en suis, mais je m'en branle. Je suis triste, toujours cette putain de solitude récurrente, mais je n'ai qu'indifférence et mépris par rapport à ça. Que quelqu'un m'explique comment je peux avoir du mépris par rapport à mes propres sentiments, parce que là j'ai l'impression que quelque chose ne tourne pas rond. Mais quoi? Boarf, on s'en branle. Soyons ado un peu. Puisqu'ici rien n'a de sens.
J'ai fait un rêve l'autre jour. Etrange. Déja parce que le fait que je me rappelle d'un rêve tient de l'extraordinaire, et de deux parce qu'il ressemble à un cas d'école de psycho.
J'avais trouvé la femme parfaite, idéale, qui me convenait en tout. Communion spirituelle absolue. Bonheur infini, de celui que je ressentais lorsqu'Elle et moi n'étions qu'uns. Le truc drôle, c'est que cette femme parfaite n'avais pas de visage. Que dois-je en déduire?
Selon Elle, c'est que finalement j'espère quand même et j'y crois, mais je ne la connais pas encore, d'où l'absence de visage.
Moi je dirais qu'au contraire, c'est que mon ça est persuadé de sa non-existence.
D'aucuns diront que c'est un rêve à la con, et ils auront surement raison.
Mais quand même...