Phrase magnifique s'il en est de Virginie Despentes (et pourtant les Maths savent à quel point je vomis la plupart de ses oeuvres). J'avais envie de la marquer. Je ne sais pas pourquoi. A la base, il me semblait que je voulais écrire article sur ces gens qui me font peur, que je ne comprends pas. Mais à quoi bon. C'est peu utile à la fin, je n'en ai plus le goût, et quand le goût n'y est pas, la verve s'en ressens.
Alors, de quoi parler? De ma journée? Pourquoi pas... Rien d'intéressant, si ce n'est un cours de français un peu moins soporiphique que d'habitude. A la fin, elle m'a fait remarquer que j'avais raison de changer de look, de me laisser pousser le bouc. J'ai une touche... Le problème c'est qu'elle a la cinquantaine héhé. Ich bin Gott.
Sinon hier je me suis pris une beigne en maths. J'ai eu douze, donc là n'est pas la question, mais je me suis rendu compte que j'étais trop scolaire, que je ne respectais plus ce côté sacré des mathématiques, je ne cherchais plus à trouver intelligemment. Ca ne se reproduira plus.
Bonne soirée lecteur.